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Mont-Édouard, paradis du hors-piste

Mis à jour : 5 sept. 2019

Après une bonne nuit de sommeil bien au chaud, réveil avec un lever de soleil à couper le souffle qui nous a permis d’avoir un premier point de vue du territoire énorme du Mont Edouard.

Notre weekend a débuté vers 9h vendredi matin à la station ou Claude, DG de la station, a accueilli notre équipe composée de Guillaume, Mathieu, Patrick et Pierre-Luc. Il nous a présenté son équipe de guides de hors-piste et nous a fortement recommandé d’essayer le secteur du Grand Pic, nouveauté pour l’année 2018-2019.


Ce weekend était notre 1er tournage pour la websérie qui sortira à l’automne 2019. Notre mission pour ce 1er épisode était de documenter le développement du territoire pour le transformer en secteurs hors-piste. Les réputés sous-bois du Mont Edouard et ses secteurs hors-piste parmis les meilleurs au Québec étaient pour l’occasion remplis de neige avec la cinquantaine de centimètre reçus le mercredi.


Bien que la lumière n’était pas optimale pour un tournage, La Vallée des Bouleaux (piste 14) a gagné mon cœur dès la 1ere descente. Définitivement l’un des plus beaux sous-bois (en centre de ski) au Québec.


Diner à la station et ensuite direction Refuge des Géants ou après une courte ascension en peau de phoques, nos bagages nous attendaient, merci au service de transport de bagages de la station.



Les refuges du Mont Edouard sont dans les meilleurs que j’ai vu au Québec : situé au somment du secteur hors-piste et offrant une vue hors-pair, chauffage au bois, poêle au gaz, éclairage électrique, sans pour autant perdre ce sentiment de dormir dans un refuge en pleine nature. Le gros luxe quoi!


Après une bonne nuit de sommeil bien au chaud, réveil avec un lever de soleil à couper le souffle qui nous a permis d’avoir un premier point de vue du territoire énorme du Mont Edouard.




Notre 1ere descente de la journée s’est effectuée dans la Vallée des Géants, à quelques pas de notre refuge. Ce secteur bien dégagé, étant facile d’accès à partir de la station, est aussi l'un des plus fréquentés. Malgré tout, nous avons eu de bonnes lignes entre les arbres et avons profité de la neige abondante du Mont Edouard.

Prochaine destination : secteur Grand Pic! Une montée qui nous amène jusqu’au refuge de la Grive (ou nous avons diné) et ensuite une approche vers le secteur Grand Pic. Au total, environ 1h30 d’approche à partir du bas de la Vallée des Géants.

Le secteur du Grand Pic est à mon avis, le meilleur secteur hors-piste développé par un centre de ski au Québec. Une approche assez longue pour décourager la majorité des skieurs « garanti » une bonne qualité et quantité de neige, même quelques jours après une tempête. De plus, la forte inclinaison de la pente saura satisfaire les skieurs experts. Claude avait raison, c’est « hot en ta****** »




Après une nuit dans notre tante The North Face (merci Agence MQ) ou la température de moins 20 degrés et un très fort vent ont faits que nous n’avons jamais réussi à allumer un feu et dormi d’un sommeil assez moyen, nous avons dû ré-évaluer nos options pour le dimanche pour garantir la sécurité de tous. Ça fait partie des plaisirs des sports d’aventure!




Notre plan initial était de skier (avec autorisation spéciale) un secteur actuellement en développement et qui sera accessible au grand public dans les prochaines années. Nous avons pris la décision prudente compte tenue de la fatigue et du froid d’aller skier le secteur de la Grive qui était à proximité de notre campement.


Après une nuit venteuse, on s’attendait à une neige « windblastée ». Quelle bonne surprise de trouver un sous-bois rempli de neige poudreuse tassée. Le secteur est moins skié que le secteur des Géants, mais plus skié que le Grand Pic. Nous y avons trouvé plusieurs belles lignes dans un secteur ou la coupe d’arbres conserve l’aspect sous-bois, tout en permettant un ski facile entre les arbres.


La journée s’est terminé en retournant au chalet de la station via le secteur Sacré Cœur, dernière descente brise cœur sachant qu’elle signifiant le retour à la réalité le lendemain. J'aurais grandement préféré retourner au Grand Pic le lendemain qu'au bureau.


En conclusion, le Mont Edouard excelle dans le développement du territoire hors-piste. Les secteurs sont dégagés ce qui permets de profiter de la poudreuse plutôt que de continuellement chercher une ligne entre les arbres. La neige est abondante sans pour autant poser un risque d'avalache, les pistes sont bien balisées, les refuges sont beaux, modernes et bien équipés et l’équipe du Mont Edouard est passionnée et accueillante. Mon seul regret est de n’être jamais venu au Mont Edouard avant!


Patrick Cartier - SBCQ